Presse

« Admirable aussi la Maddalena de Lucie Roche, qui a la désinvolture scénique de meneuse de revue suggérée par la mise en scène, et marie de façon convaincante le cynisme le plus cru avec l’attendrissement sentimental. » Forum Opéra

« Dans une distribution sans faille on citera le généreux mezzo, plus corsé encore, de Lucie Roche en Maddalena. » Opéra Magazine

«La Maddalena de la mezzo Lucie Roche apporte son jeu de scène érotico-loufoque, en contrepoint au refrain du Duc de Mantoue, tandis qu’elle fait appel à ses accents les plus graves, poitrinés avec douceur, et les plus fauves à l’aigu, dans une partie vocale qui mâche ses mots. » Olyrix

« Maddalena est interprétée par Lucie Roche. Arborant un look rock avec cuir et résille, elle chante d’une voix large et ample et dévoile toute la puissance de sa tessiture de contralto. Elle a une grande personnalité vocale et évolue sur scène avec détermination. » Première Loge

« Mme de Croissy est tenu par la mezzo Lucie Roche (en alternance avec Mireille Delunsch), rôle dans lequel elle fait preuve d’un bel engagement scénique, surtout lors de l’agonie, qui restera comme l’un des moments les plus poignants de la soirée. L’ampleur de la voix et un français parfaitement articulé concourent à rendre son chant impactant. » ConcertoNet

« Lucie Roche, campant une Federica que Guy Montavon fait intervenir vieillissante, appuyée sur des cannes, s’empare de l’idée avec brio. La mezzo française poitrine habilement, comme si elle venait de l’outre-monde, celui des machinations fatales. » Opéra Magazine

« Federica est incarnée par Lucie Roche, sa voix reste voluptueuse sur toute la tessiture. Elle y fond des graves de braise, menaçants, et y sculpte des aigus vibrants, gages de sincérité. » Olyrix

« La mezzo-soprano Lucie Roche joue une Federica fougueuse, dont les aigus charnus et puissants traduisent la passion contrainte. » Webtheatre

« On savoure le puissant mezzo, proche du contralto, de Lucie Roche en Federica. » Diapason

« La princesse Clarice au mezzo mordant de Lucie Roche. » Opéra Magazine

« La Princesse Clarice trouve en Lucie Roche une interprète à la voix volcanique : chaude, sombre et explosive. » Olyrix

« La Princesse Clarice est Lucie Roche, somptueuse contralto, aux graves profonds. » Forum Opéra

« Lucie Roche prête à Clarice un timbre opulent en diable. » Anaclase

«La venimeuse Clarice de Lucie Roche. » Diapason

« Lucie Roche campe une Princesse Clarice à la forte personnalité et aux graves riches et sonores. » ResMusica

« Tour à tour un Archange, une Jeune Galiléenne et Marie-Madeleine trouvent en Lucie Roche une interprète inspirée, à l’ample tessiture de mezzo, aux graves capiteux, que l’on regrette de ne pas écouter davantage. » Forum Opéra

« Lucie Roche en Jeune Galiléenne, Marie-Madeleine et Archange déploie un médium chaud et sombre, des aigus colorés et vibrants. » Olyrix

« Lucie Roche prête son riche instrument et son vibrato ample à Berthe. Jouant de ses aigus généreux, de graves chauds et rassurants, la mezzo donne à la logeuse d’Évariste Galois des habits très maternels. » Olyrix

« La direction d’acteurs permet à une distribution idéale de servir le théâtre. Lucie Roche, mezzo ductile dont la tessiture convient au grand ambitus de Dulcinée, vocalise à la perfection. Elle évite la facilité d’une coquetterie affichée et offre l’image de la lucidité, de la nostalgie devant le temps fugitif, d’une autorité dans la réprimande qu’elle adresse aux rieurs et d’une tendre compassion. Les affinités musicales avec Thaïs et Manon habitent son interprétation complexe. » Opéra Magazine

« Dulcinée, seule et unique femme de l’histoire, un rôle de rêve qui trouve une interprète à la hauteur en Lucie Roche. Habile dans les airs, avec broderies, vocalises et enjolivures, parvenant à maintenir en voix sur les cinq actes l’aspect langoureux et sensuel sans jamais vamper de travers, le mezzo marseillais atteint un nouveau sommet de sa carrière – une nouvelle grande chanteuse nationale à suivre sans réserve. » Anaclase

« Lucie Roche est magistrale dans le rôle exigeant de Dulcinée : voix d’airain superbement projetée, diction sans faute et belle présence scénique qu’exige son personnage volage et coquette : sa romanesca antica du 4e acte (« Lorsque le temps d’amour a fui ») fait merveille. » Classiquenews

« Lucie Roche appuie sa Dulcinée sur un médium chaud et doré, envoûtant et enjôlant. Les fioritures languissantes de son chant sont dessinées avec intention, composant une femme à hommes tiraillée entre sa condition vile et désabusée (elle se déguise alors en Marilyn Monroe), et la noblesse de son idéal. » Olyrix

« Quant à la Dulcinée de Lucie Roche, il est difficile de ne pas lui trouver un petit quelque chose de Carmen dans son apparition au milieu de ceux qui la réclament, sa séduction et sa manière de croquer la vie librement ; sa voix est profonde, chatoyante et mordorée. » Opera Online

« La Dulcinée de Lucie Roche est dotée d’un mezzo puissant s’épanouissant dans les graves pleins et sonores, d’une grande élégance vocale dans les vocalises et qui sait se faire velours à l’acte IV. » Forum Opéra

« Lucie Roche asseyant une ligne intense et longue, noblement protocolaire. » (Les Amants Magnifiques) Olyrix

« Lucie Roche (Dryade), qui se démarque avec son timbre profond et chatoyant. » Olyrix

« Nous avouons avoir eu un faible pour Lucie Roche, Dryade à la projection insolente. » Forumopera

« Brille, en Dryade, le délicieux mezzo de la Française Lucie Roche. » Culturebox

« Lucie Roche, Klementia, est une mezzo magnifique, tenue de note impeccable pour chanter les longues plages de mélodie précédant des mouvements rapides, un régal. » Arts et spectacles

« Lucie Roche ne manque de présence ni en Muse ni en Nicklausse faisant valoir son mezzo soyeux. » Opéra Magazine

« Lucie Roche incarne le double rôle de La Muse et Nicklausse avec une force de conviction (et une voix) très chaleureuse. » La Lettre du Musicien

« Lucie Roche est une touchante Muse / Nicklausse, elle nous gratifie d’un « Vois sous l’archet frémissant… » délicat et émouvant. » ODB Opéra

« En tant que Muse la mezzo Lucie Roche apporte une touche féérique ainsi qu’un timbre et un sens de la mélodie très agréables. » Anaclase

« Les deux chanteuses font honneur à l’école lyrique française : la mezzo Lucie Roche (Olga) a des graves charnus, jamais écrasés qui séduisent particulièrement l’oreille… » Forumopera

« Lucie Roche incarne la douloureuse mère de Thésée, remarquable dans son jeu de scène. Sa voix chaude et timbrée embellit son rôle dans une grande sensibilité. » Olyrix

« Lucie Roche déploie superbement dans la prière de Madame Prune la profondeur de sa voix de mezzo. » Forumopera

« … la voix profonde de Lucie Roche, au physique de top-modèle… » (Madame Chrysanthème) Avant-Scène opéra

« Lucie Roche, réactive à la musique et aux propos de ses partenaires, immergée dans toute la partition et non seulement sa partie, impose le velouté de sa voix de mezzo et sa belle ligne de chant. » (Madame Chrysanthème) Classiquenews

« La mezzo Lucie Roche possède la puissance et la profondeur de timbre, doublée d’une exquise diction du français. (Madame Chrysanthème) » Zibeline

« Nous avons la joie de retrouver Lucie Roche tout à fait délicieuse et mutine en Madame Prune. » Opera World

« Lucie Roche  est armée d’une vaillante projection et de beaux graves… » (L’Oristeo) BaroquiadeS

« La très active Corinta de Lucie Roche est d’une parfaite musicalité. » Resmusica

« …l’exquise précision de Lucie Roche… »(L’Oristeo) Diapason

« Lucie Roche éblouit en Dryade par la richesse de ses graves. » Forumopera

« Per misura espressiva, calore timbrico e fine dizione, Lucie Roche dà luogo a una Marie ideale. » Il Coriere Musicale

« La jeune mezzo Lucie Roche est une Marie à la fois franche et musicale.» Le Monde

« Lucie Roche hatte einen wunderbaren Mezzo. » (Moïse et Pharaon) Online Merker

« Lucie Roche, mezzo languissant et d’un grave quasi-animal. (La Flûte Enchantée) » Anaclase

« Le Stéphano très musical de Lucie Roche. » Opéra Magazine

« …on se tient dans les règles d’un style tout en finesse et en délicatesse, on peut en dire autant de la belle Mallika de Lucie Roche (un jeune talent à suivre). » Opéra Magazine

« Une mention parmi les autres carmélites pour la prometteuse Mère Jeanne de Lucie Roche. » Opéra Magazine